Marc 6 : 1
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Parallèlement à la Bible, d’autres auteurs témoignent aussi de l’existence historique de Jésus; on peut mentionner, entre autres, Tacite, l’historien romain, Suétone, l’archiviste de l’empereur Hadrien, Pline le Jeune, gouverneur de Bythinie et Thallus.
Pline dans une lettre à Trajan explique comment il distingue les vrais chrétiens des « faux » chrétiens : « En attendant, voici la règle que j'ai suivie envers ceux qui m'étaient déférés comme chrétiens. Je leur ai demandé à eux-mêmes s'ils étaient chrétiens. A ceux qui avouaient, je l'ai demandé une seconde et une troisième fois en les menaçant du supplice; ceux qui persévéraient, je les ai fait exécuter : quoique signifiât leur aveu, j'étais sûr qu'il fallait punir du moins cet entêtement et cette obstination inflexibles. […]S’ils invoquaient les dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l'encens et le vin devant ton image que j'avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si, en outre, ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu'il est, dit-on, impossible d'obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens - j'ai pensé qu'il fallait les relâcher. D'autres, dont le nom avait été donné par un dénonciateur, dirent qu'ils étaient chrétiens, puis prétendirent qu'ils ne l'étaient pas, qu'ils l'avaient été à la vérité, mais avaient cessé de l'être, les uns depuis trois ans, d'autres depuis plus d'années encore, quelques-uns même depuis vingt ans. Tous ceux là aussi ont adoré ton image ainsi que les statues des dieux et ont blasphémé le Christ. »
L’historien juif Flavius Josèphe, né en 37, écrit:
«En ce même temps était Jésus, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer simplement comme un homme, tant ses oeuvres étaient admirables. Il enseignait ceux qui prenaient plaisir à être instruits de la vérité, et il fut suivi non seulement de plusieurs Juifs, mais de plusieurs Gentils (païens convertis): c’était le Christ. Des principaux de notre nation l’ayant accusé devant Pilate, il le fit crucifier. Ceux qui l’avaient aimé durant sa vie ne l’abandonnèrent pas après sa mort. Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour, comme les saints prophètes l’avaient prédit et qu’il ferait plusieurs autres miracles» (Antiquités Juives XVIII.3.3).
Et ensuite, pourquoi ce qu’a fait Jésus est-il toujours valable de nos jours ? Parce qu’il nous a laissé le Saint-Esprit qui est toujours là. Il a une mission différente de celle du Fils.
La Bible dit qu’il est notre consolateur :
Jean 14:26 : « Mais le consolateur, l'Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »
Il nous dévoile le sens de l’Ecriture :
Jean 14:17 : « L'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. »
Il intercède en notre faveur par des prières appropriées :
Romains 8:26 : « De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables. »
C’est lui qui nous permet de reconnaître Jésus comme Sauveur et Seigneur :
1 Corinthiens 12:3 : « C'est pourquoi je vous déclare que nul, s'il parle par l'Esprit
de Dieu, ne dit : Jésus est anathème ! Et que nul ne peut dire : Jésus est le Seigneur ! Si ce n'est par le Saint Esprit. »
Tu dis Nelo qu’il faut regarder vers l’avenir, évoluer, tu dis aussi que Dieu ne peut pas nous aider à avancer dans la vie. Et pourtant la Bible est la parole de Dieu pour le monde et elle est vraie. Werner Gitt, que nous avons déjà cité dans une autre réponse, dans son livre Questions qui reviennent toujours s’exprime ainsi (je ne peux pas m’empêcher de reproduire le passage dans son ensemble) :
« Prenons un exemple précis qui a l’avantage de s’appuyer sur les mathématiques. La Bible contient 6408 versets qui mentionnent des prophéties; 3268 sont déjà accomplies, les autres concernent des événements encore à venir. On constate un accord parfait entre la prophétie et sa réalisation. Aucun autre livre au monde ne peut présenter un tel bilan. Ce taux de vérité, ou degré de certitude, n’a nulle part son pareil. Demandons-nous s’il est possible que tant de prophéties s’accomplissent sans une intervention de Dieu. Nous allons nous servir du calcul des probabilités. Dans le raisonnement suivant, nous ne tiendrons compte ni du fait que souvent plusieurs versets bibliques concernent la même prophétie, ni du fait que parfois le même verset comporte plusieurs prophéties. Nous ne tiendrons pas compte non plus du fait que de nombreuses prophéties sont évoquées plusieurs fois. Cette simplification du problème affecte très peu les résultats du calcul.
Admettons que la probabilité qu’une prophétie s’accomplisse soit p = 0,5. C’est une probabilité très élevée. La probabilité pour que les 3268 prophéties se réalisent sera w = 2-3268 = 1,714x10-984. Or, en réalité, la probabilité pour qu’une seule prophétie s’accomplisse est mathématiquement de 1 sur 1000 à 1 sur plusieurs millions.
En admettant une probabilité de 0,5 (1:2), nous nous sommes placés dans le cas le plus défavorable. Rapprochons cette probabilité w de quelques probabilités de gagner au loto. La probabilité de trouver les 6 bons numéros dans une grille de 49 nombres consécutifs est d’environ 1 sur 14 millions. Combien de numéros la grille du loto devrait- elle comporter pour que la probabilité de tirer six bons numéros soit égale à la probabilité d’accomplissement des prophéties? Quelle serait la dimension d’une telle carte de loto? Un numéro occupe à peu près 25mm2. Cherchons à savoir combien de numéros pourraient être juxtaposés sur trois surfaces significatives:
a) la superficie d’une table de ping-pong qui mesure 1,525 m sur 2,74 m (surface: 4,1785 m2) permettrait de disposer 167140 numéros;
b) la superficie d’un terrain de football, qui est de 7350m2, permettrait d’inscrire 459375000 numéros;
c) la surface de la terre entière, à savoir 510 millions de km2, permettrait d’inscrire 31,3653x1018 numéros. Rappelons que 1018 correspond à un milliard de milliards!
Sur de telles surfaces, et avec le nombre de numéros correspondants, la probabilité de cocher 6 bons numéros serait respectivement:
a) w = 1:0,4x1030 (autrement dit, 2,5x10-30)
b) w = 1:1,3x1049 (autrement dit, 7,69x10-50)
c) w = 1:1,3x10114 (autrement dit, 7,69x10-115)
On constate que toutes ces valeurs de probabilité, y compris la dernière, sont encore très loin de celle calculée pour l’accomplissement de toutes les prophéties! Et pourtant, la probabilité calculée pour cocher les bons numéros est déjà infinitésimale. Pour nous rapprocher de l’ordre de grandeur de la probabilité d’accomplissement des prophéties, il faudrait étendre la grandeur de notre carte de loto à l’univers entier, et à ses 1080 atomes! Que signifie encore concrètement ce nombre? Le chiffre 1 suivi de 80 zéros, ou encore le nombre obtenu en multipliant 10 milliards huit fois par lui-même! Même dans ce cas, où le nombre de chiffres d’une carte qui aurait la taille de l’univers serait de 2,74x10164, on serait encore loin du nombre de combinaisons de toutes les prophéties. Il faut donc imaginer quelque chose d’encore plus grand que notre univers! S’il y avait autant d’univers que le nôtre a d’atomes, la probabilité d’avoir 6 bons numéros sur une carte de loto aussi gigantesque serait encore
27400 fois plus petite que celle de voir s’accomplir les 3268 prophéties!
Ces considérations n’appellent qu’une seule conclusion: les prophéties sont d’origine divine; elles ne peuvent en aucun cas avoir été le résultat de la réflexion humaine. Les calculs précédents nous conduisent tout droit à souscrire totalement à l’affirmation de Jésus dans la prière qu’il a adressée au Père: «Ta Parole est la vérité» (Jn17:17). La Bible n’est donc pas d’origine humaine. Comme elle le déclare elle-même: «Toute Ecriture est inspirée de Dieu» (2 Timothée 3:16). Dieu a choisi des hommes auxquels il a révélé ces choses pour nous les communiquer, sans pour autant faire fi de leur personnalité, de leur nature ou de leur sensibilité. »
Werner Gitt est pourtant scientifique, rationnel et pragmatique.
Autre chose : Jésus est venu il y a 2000 ans, c’est vrai, mais ce qu’il a fait il y a 2000 ans reste toujours valable pour nous aujourd’hui, je l’ai déjà dit. Il est venu pour nous sauver des péchés que nous faisons aujourd’hui, à tout moment.
Dieu est intemporel. Avant la création du monde, il a choisi d’accorder à l’homme la liberté. Il avait prévu que l’homme désobéirait et il avait déjà un plan de salut : envoyer son Fils pour racheter nos péchés. Ce rachat des péchés est d’ailleurs rétroactif puisque les hommes qui ont vécu avant la venue de Christ et ont observé les commandements divins sont sauvés par le sacrifice expiatoire de Jésus. Ce rachat est aussi anticipé pour ceux qui vivent après le début de l’ère chrétienne et qui ont accepté l’évangile :
Hébreux 9:15 :
« Et c'est pour cela qu'il est le médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la
première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis. »
Depuis Jésus, nous vivons dans la nouvelle alliance et Jésus a été l’ultime sacrifice pour racheter nos fautes. Avant Jésus, les lois de Moïse constituaient la norme pour être justifié aux yeux de Dieu; les péchés des hommes étaient chargés sur les animaux offerts en sacrifice, mais les sacrifices d’animaux ne pouvaient pas expier les fautes humaines. Ces sacrifices annonçaient et préparaient celui de Jésus. C’est pourquoi le Seigneur est présenté comme
«L’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde» (Jean 1:29). C’est lui qui nous a obtenu l’expiation définitive. Plus de sacrifices à faire. Le pardon nous est accordé sur la base du sacrifice de Jésus, accompli une fois pour toutes et donc toujours valable de nos jours.
Maintenant pourquoi Jésus et non pas Allah.
Je rappelle que nous parlons de spiritualité et non pas de religions, c’est-à-dire de relations directes avec Dieu qui est esprit et non de dogmes et de cultes institués par les hommes. Seul le fait de suivre Jésus nous mènera à la vie éternelle. Je m’explique : Il n’y a qu’un seul Dieu, celui qui a créé le ciel et la terre. La Bible révèle ce Dieu. Seul Dieu, par sa Parole, peut nous dire en toute vérité ce qui peut nous sauver. S’il avait existé une religion capable de nous amener à la vie éternelle, Dieu nous aurait recommandé d’en suivre les préceptes, les rituels, les prières toutes faites et pré mâchées et il aurait institué une religion officielle. Mais dans ce cas, la mort de Jésus sur la croix n’aurait pas été nécessaire. Dieu aurait offert son propre fils en sacrifice pour rien. Si le Fils de Dieu est mort en sacrifice, c’est que ce moyen et seulement celui-ci était absolument indispensable pour notre salut. La seule façon d’être sauvé (d’obtenir le pardon de nos péchés et d’accéder à la vie éternelle) consiste donc à se tourner vers Jésus et à lui abandonner sa vie.
Dans toutes les religions, y compris le catholicisme, l’homme doit obtenir son salut par ses propres efforts personnels; en revanche, selon l’évangile, Dieu a tout accompli en son propre Fils, et l’homme n’a plus qu’à recevoir le salut par la foi. Dit de cette façon, c’est très simple. C’est ce que déclare explicitement le livre des Actes 4:12: «Le salut ne s’obtient qu’en lui (Jésus), car nulle part dans le monde entier Dieu n’a donné aux hommes quelqu’un d’autre par qui nous pourrions être sauvés.»
L’Ecriture désigne Jésus comme l’unique planche de salut: «Je suis le chemin, je suis la vérité, je suis la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi» (Jean14:6).
«Car les fondations sont déjà en place dans la personne de Jésus-Christ, et aucun homme ne peut en poser d’autres» (1 Corinthiens 3:11).
En ce qui concerne Jésus face à Allah, il est clair qu’il ne s’agit pas du même Dieu. Dans l’Ancien Testament, le Dieu de la Bible se déclare unique: «Ainsi parle l'Éternel, roi d'Israël et son rédempteur, L'Éternel des armées : Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n'y a point de Dieu.» (Esaïe 44:6)
«Le Seigneur, c’est moi et moi seul. A part moi, pas de sauveur» (Esaïe 43:11).
Dans l’islam, les hommes n’ont pas les mêmes relations avec Dieu que dans l’évangile. Dans l’islam, Dieu ne se révèle pas aux hommes. Il demeure lointain et inaccessible. Les paroles «Allahu akbar» que répètent fréquemment les musulmans et qui signifient: «Dieu est toujours le plus grand» expriment bien la pensée musulmane: l’homme ne peut pas nouer de relations personnelle avec Dieu.
Le Coran précise que considérer que Dieu, c’est-à-dire Allah, aurait un fils est blasphématoire. Alors que Dieu est le Père de Jésus. Pour le musulman, les notions de filiation (nous sommes enfants de Dieu) et de paternité (Dieu est «Abba, c’est-à-dire Père», Romains 8:15) sont non seulement incompréhensibles mais aussi blasphématoires, car selon l’islam, Dieu est totalement séparé de ce monde.
La doctrine de la rédemption qui découle du sacrifice de Jésus sur la croix reste incompréhensible pour l’islam. Le musulman ne peut concevoir un Dieu qui lui offre abri, sécurité, paix et assurance du salut: «Car j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour: ni la mort, ni la vie, ni les anges ... rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur» (Romains 8:39).
Par conséquent, pour le musulman, il est inconcevable que Dieu puisse s’humilier lui-même jusqu’à la mort sur une croix. Il est aussi inconcevable que son Saint-Esprit puisse remplir notre coeur, inconcevable encore le Retour du Seigneur Jésus avec une grande puissance et dans la gloire.
Tu dis que nous sommes seuls, je ne crois pas. Nous ne sommes pas sur terre comme aboutissement d’un processus évolutif, mais parce que Dieu l’a voulu ainsi. Il a voulu créer des êtres qui lui ressemblent. Genèse 1:26- 27 : «Dieu dit enfin: Faisons les êtres humains: qu’ils nous ressemblent vraiment! ... Dieu créa les êtres humains à sa propre ressemblance; il les créa homme et femme.» Nous sommes donc là parce que Dieu l’a voulu ainsi. La Bible ajoute que nous sommes des créatures aimées de toute éternité: «Je t’aime depuis toujours, c’est pourquoi je te reste profondément attaché» (Jérémie 31:3); «Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que tout homme qui croit en lui ne meure pas, mais qu’il ait la vie éternelle» (Jean 3:16). Ce verset prouve en outre que nous sommes destinés à la vie éternelle.
Si nous avons été créés parce que Dieu l’a voulu, pourquoi donc ? Pourquoi, à part le fait qu’il nous ait fait à son image, Dieu nous a-t-il créé ?
Dieu fixe comme premier but à notre vie le salut par la foi. Sans la foi en Jésus, nous sommes «perdus», autrement dit nous ne savons pas où nous allons, notre vie n’a pas de sens. C’est tellement important que l’apôtre Paul en fait l’élément essentiel de sa réponse au geôlier de Philippes:
«Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille» (Actes 16:31). Dieu, en effet, «veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à connaître la vérité» (1Timotée 2:4). Parce que le salut de l’âme prime sur la santé du corps, Jésus a d’abord déclaré au paralysé: «Tes péchés sont pardonnés!» (Matthieu 9:2), avant de le guérir.
Avoir la foi permet donc de donner un sens à sa vie. Avoir la foi, c’est logiquement servir Dieu: «Offrez à Dieu un culte joyeux, présentez-vous à lui avec des cris de joie»(Psaume 100:2). Parce que nous sommes devenus disciples de Jésus, notre vie doit inviter ceux qui nous entourent à devenir aussi des disciples :
Matthieu 28:19 : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit »
Et quand on sert Dieu, on suit le commandement suivant «Tu dois aimer ton prochain comme toi-même» (Matthieu 22:39). En nous donnant ce commandement, Dieu ne nous demande pas seulement d’aimer tout le monde. La Bible considère que tout ce que nous aurons accompli dans la foi constituera le fruit de notre vie. Contrairement à tous les succès passagers, ce fruit
demeure :
Jean 15:16 : « Ce n'est pas vous qui m'avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. »
Dieu s’attend à le récolter à la fin de notre vie et nous demandera comment nous aurons fait fructifier le talent qu’il nous a confié (la vie, le temps, l’argent, les différents dons – dont la musique d’ailleurs) :
Luc 19:11-27 :
« Ils écoutaient ces choses, et Jésus ajouta une parabole, parce qu'il était près de
Jérusalem, et qu'on croyait qu'à l'instant le royaume de Dieu allait paraître.
Il dit donc : Un homme de haute naissance s'en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l'autorité royale, et revenir ensuite.
Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines*, et leur dit : Faites-les valoir jusqu'à ce que je revienne.
Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire : Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.
Lorsqu'il fut de retour, après avoir été investi de l'autorité royale, il fit appeler auprès de lui les serviteurs auxquels il avait donné l'argent, afin de connaître
comment chacun l'avait fait valoir.
Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines.
Il lui dit : C'est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes.
Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines.
Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes.
Un autre vint, et dit : Seigneur, voici ta mine, que j'ai gardée dans un linge ;
car j'avais peur de toi, parce que tu es un homme sévère ; tu prends ce que tu n'as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.
Il lui dit : Je te juge sur tes paroles, méchant serviteur ; tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai pas déposé, et moissonnant ce que je n'ai pas semé
;
pourquoi donc n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, afin qu'à mon retour je le retirasse avec un intérêt ?
Puis il dit à ceux qui étaient là : Otez-lui la mine, et donnez-la à celui qui a les dix mines.
Ils lui dirent : Seigneur, il a dix mines. -
Je vous le dis, on donnera à celui qui a, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. »
*argent
Voilà, tu comprendras donc que pour nous, il est tout à fait possible de concilier notre foi et la vie en général. Je ne vois là rien d’incompatible, la preuve est qu’on mène notre comme n’importe qui.
Voilà pourquoi nous croyons en Dieu et que nous avons donné nos vies à son fils Jésus-Christ. Tu auras remarqué qu’il y a beaucoup de citations bibliques mais quand on suit Jésus on s’appuie sur la parole de son Père. Et le père nous demande de ne pas accepter le mal, où qu’il se trouve. Ce que je te dis va peut-être te paraître sectaire mais je refuse de faire l’autruche et d’attendre bêtement que le temps passe. Manson fait partie de ces faits à dénoncer. Il ne respecte pas la parole de Dieu et il n’est pas le seul d’ailleurs. En plus, il apprend aux autres à faire de même.
Enfin, tu conclus en disant : « Qui vivra verra ». On est d’accord mais le mieux c’est quand on a droit la vie éternelle et moi je veux
voir.
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